25.10.2009

DEVANT L'ABÎME

Plus l'histoire d'un pays est ancienne, plus nombreuses et pesantes sont ces

couches stratifiéesde paresseux et de parasites

qui vivent du «patrimoine des ancêtres».
A. Gramsci

 

Effondrement ?

le célèbre livre de J. Diamond, Effondrement.

Ce qui est surprenant c'est que les gens se laissent faire.
Jamais depuis la crise des années 30 le quotidien ne s'est autant dégradé et jamais le mécontentement (pourtant réel) n'a été aussi muet.
Les enquêtes d'opinion sont catégoriques : les gens ne croient plus en grand chose et n'espèrent rien sinon que le ciel ne leur tombe pas tout de suite sur la tête. Cela explique le néant ou la profonde médiocrité de l'opposition politique. En France la gauche dite radicale, même unie comme en Allemagne, dépasse péniblement les 10 %. Elle est microscopique en Grande-Bretagne et invisible en Italie. Du coup, avec l'abstention et des millions les Berlusconi et Cie règnent tels des princes orientaux entourés de valets et de prostituées...

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25.06.2009

Que se passe-t-il en IRAN ?

Que se passe-t-il en Iran ? La situation est connue. Depuis les présidentielles du 12 juin 2009, des milliers d'iraniens contestent les résultats obtenus par le président sortant. Cela prend la forme de manifestations de plus en plus réprimés.
Néanmoins sans nier de multiples irrégularités qui ont joué en faveur d'Ahmanidejad il faut expliquer la popularité relative du président sortant, analyser la stratégie du principal candidat battu, Moussavi, et expliquer pourquoi il faut être très prudent, en Europe ou aux USA, quand on juge ce qui se passe en Iran.

L'Iran a-t-il changé ?

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27.05.2009

Conférence de Denis Gorteau

Samedi 6 Juin à 14 h 30

avec

Denis Gorteau

Professeur, journaliste et essayiste



Animateur du site Que Faire et de Valeurs et Actions Républicaines

http://quefaire.e-monsite.com/

De Bush à Obama : actualité de l'impérialisme américain

L'impérialisme américain est rentré dans une ère nouvelle avec les attentats du 11 Septembre 2001. Sa « guerre contre le terrorisme » en Afghanistan et en Irak l’a conduit dans une impasse. Face à de nouveaux adversaires stratégiques (Russie, Chine, Iran) et devant affronter la multiplication des résistances à sa domination (Amérique du Sud, Proche-Orient) que peut faire Washington ?

Stand librairie et table de presse

Au Café le Papagayo

(Quartier de la Fac de Droit)

31 rue Derville

31000 TOULOUSE



Métro Compans-Caffarelli

21.05.2009

GEOPOLITIQUE du CHAOS

Après une année de gestation et de « gestion » de l'urgence par les Etats, la crise économique a frappé le monde entier à partir du mois d'août 2008. A un effondrement des bourses inédit en proportion et en durée s'est ajouté une baisse rapide de la demande et donc de la production industrielle. Conséquence : les chômeurs supplémentaires se comptent par dizaines de millions un peu partout dans le monde industriel. La mondialisation capitaliste rendue possible par l'implosion de la sphère soviétique puis de la financiarisation des économies sociales-démocrates est une chaîne. Logiquement cette chaîne rend les Etats solidaires dans la grande dépression. Mais les maillons les plus fragiles sont autant de dangers potentiels qui peuvent casser et engendrer de nouvelles difficultés en cascades. Sur tous les continents, dans tous les Etats c'est l'heure des comptes pour un système capitalisme centré sur les USA qui n'a, non seulement résolu aucun problème de l'Humanité, mais surtout décuplé les inégalités et ravagé l'environnement au nom de profits jadis incertains et aujourd'hui anéantis. Pour les grands équilibres issus de 1945 renforcés après 1991 c'est le début de la fin, reste à savoir quelles seront les conséquences géopolitiques d'un univers capitaliste entré dans des contradictions si ingérables qu'il commence à s'écrouler comme un château de cartes.

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13.04.2009

Les espions de l’or noir, par Gilles Munier

 

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Le pétrole, « maître du monde » ? Oui, mais comment en est-on arrivé là ? Des rivalités pour contrôler la route des Indes à l’émergence des Etats-Unis comme puissance mondiale, les pays anglo-saxons ont su étendre leur influence en Asie centrale, dans le Caucase et au Proche-Orient, avec, au final, leur mainmise sur les principales ressources pétrolières mondiales.

Gilles Munier remonte aux origines du Grand jeu et de la fièvre du pétrole pour raconter la saga des espions de l’or noir et la malédiction qui s’est abattue sur les peuples détenteurs de ces richesses. Il brosse les portraits des agents secrets de Napoléon 1er et de l’Intelligence Service, du Kaiser Guillaume II et d’Adolphe Hitler, des irréguliers du groupe Stern et du Shay – ancêtres du Mossad – ou de la CIA, dont les activités ont précédé ou accompagné les grands bains de sang du 19ème et du début du 20ème siècle.

Parmi d’autres, on croise les incontournables T.E Lawrence dit d’Arabie, Gertrude Bell, St John Philby et Kermit Roosevelt, mais aussi des personnages moins connus comme Sidney Reilly, William Shakespear, Wilhelm Wassmuss, Marguerite d’Andurain, John Eppler, Conrad Kilian. Puis, descendant dans le temps, Lady Stanhope, le Chevalier de Lascaris, William Palgrave, Arthur Conolly et David Urquhart.

« On dit que l’argent n’a pas d’odeur, le pétrole est là pour le démentir » a écrit Pierre Mac Orlan. « Au Proche-Orient et dans le Caucase », ajoute Gilles Munier, « il a une odeur de sang ». Lui qui a observé, sur le terrain, plusieurs conflits au Proche-Orient, montre que ces drames n’ont pas grand chose à voir avec l’instauration de la démocratie et le respect des droits de l’homme. Ils sont, comme la guerre d’Afghanistan et celles qui se profilent en Iran ou au Darfour, l’épilogue d’opérations clandestines organisées pour contrôler les puits et les routes du pétrole.

http://espions-or.noir.over-blog.com

12.03.2009

"la guerre en Irak est-elle finie ?" LIVRE

QUE FAIRE donne la parole à Denis Gorteau. Auteur d'analyses géopolitiques depuis longtemps, et, ayant déjà publié un roman racontant l'invasion de l'Irak en 2003 (1) il publie en avril un livre universitaire sur les tenants et les aboutissants de la guerre en Irak.

Une première ébauche d'une histoire complète de ce conflit qui, selon D. Gorteau, a préfiguré le déclin des Etats-Unis comme puissance mondiale. Sortie sur http://www.yvelinedition.fr/

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QUE FAIRE : Commençons par la fin ! La guerre en Irak est-elle finie ?

Denis Gorteau : Poser la question c’est y répondre : même si la situation a cessé de se dégrader, l’invasion de 2003 n’a pas fini de bouleverser le pays et de meurtrir ses habitants, après les pires années de l’occupation en 2005-2007, la relative amélioration de 2008 marque une sorte de " pause ", mais rien, absolument rien n’est réglé.

QUE FAIRE : A qui s'adresse votre livre ?

Denis Gorteau : C'est un livre généraliste, toutes les personnes intéressées par le Proche-Orient peut y trouver intérêt.

J'explique l'histoire du Moyen-Orient et les sources de conflits. C'est donc un livre historique à la fois chronologique et thématique qui traite de questions aussi diverses que l'islamisme, le clanisme, le nationalisme arabe, etc.

QUE FAIRE : Le contrôle du pétrole fut-il la seule cause de l'invasion américaine ?

Denis Gorteau : Non, loin de là. Pour Bush lui-même il s'agissait de renverser un dictateur et d'apparaître positivement alors même que sa " guerre contre le terrorisme " était en échec. Pour le vice-président Cheney et Rumsfeld, icônes du néo-conservatisme, il s'agissait plutôt de moderniser par la force le monde arabe ; pour les libéraux la guerre devait ouvrir les marchés protégés des pays du Proche-Orient ; pour le lobby pro israélien le but était de renverser S. Hussein, figure du nationalisme arabe, etc. Au sein de l'oligarchie us les raisons ne manquaient pas, y compris du côté des Démocrates qui furent favorables à la guerre.

QUE FAIRE : B. Obama s'y opposa tout de même, non ?

Denis Gorteau : C'est juste, mais en 2003, c'était un élu local parmi d'autres. Un inconnu, courageux, mais isolé même si en 2008 il fit campagne sur la question du retrait.

QUE FAIRE : Tiendra-t-il parole ?

Denis Gorteau : A dire vrai, dès 2007, les Américains pensent à se retirer partiellement tout en négociant des traités très avantageux avec leurs hommes à Bagdad. C'est le sens de " l'accord de sécurité " signé en décembre 2008 : alors que l'occupation pure et simple a été un désastre politique et militaire, il est plus simple d'acheter des complicités et de sous-traiter le maintien d'un ordre favorable à l'installation de bases américaines permanentes. C'est ainsi que les tribus sunnites ont été " retournées ".

Nous allons vers un cantonnement de gros contingents de soldats us qui resteront en Irak au cas où. Dans le pays, leurs supplétifs feront ce qu'en leur dira de faire contre arguments sonnants et trébuchants... Cela rappelle la Corée du Sud des années 70.

QUE FAIRE : qui a gagné la guerre de 2003 ?

Denis Gorteau : Pour le moment personne, comme la guerre Iran / Irak des années 80, il n'y a que des vaincus : les occupants se sont fourvoyés et sont haïs à un degrés inimaginable. Bush a nourri pour plusieurs décennies le terrorisme et l'islamisme le plus terrible. Les Chiites pro iraniens ont gagnés en influence, mais au prix d'une guerre civile avec les Sunnites qui a fait des milliers de morts en 2005-2006. Et le " gouvernement " actuel de Maliki ne tient qu'en jouant subtilement entre des forces contraires (Washington, Téhéran, etc.) et au prix d'une militarisation de la vie politique.

QUE FAIRE : Le pays survivra-t-il à cette guerre ?

Denis Gorteau : Si l'Irak avait dû disparaître cela aurait déjà été le cas, mais comme en Bosnie le territoire est très durablement divisé en communautés, régions et réseaux concurrents et violents. La question du Kurdistan n'a, par exemple, pas finit de se poser.

QUE FAIRE : C'est à dire ?

Denis Gorteau : Redoutant les Chiites pro iraniens et en bute aux Sunnites chassés du pouvoir en 2003, les Américains se sont appuyés sur les chefs kurdes, qui, depuis la chute de S. Hussein sont complètement libres dans le nord de l'Irak, périodiquement ils agitent la menace d'une indépendance du Kurdistan et revendiquent des territoires mixtes où les Kurdes ne sont pas les seuls habitants (à Kirkouk notamment). Indépendants de fait et tolérés par les Occidentaux les Kurdes sont dans le viseur de la Turquie qui a, plusieurs fois, bombardé et envahi les zones où se cachent les Kurdes séparatistes... de Turquie ! C'est là une zone de tension vive et durable.

QUE FAIRE : votre livre parle aussi du reste du Proche-Orient. Pourquoi ?

Denis Gorteau : La guerre en Irak ne se limite pas à la seule Mésopotamie, les pays frontaliers ont été concernés, ne serait-ce qu'avec la question des réfugiés : plus de 4 millions d'Irakiens ont fuient leur pays. C'est l'une des plus grande migration humanitaire des dernières décennies : la Jordanie et la Syrie, pays pauvres, ont été obligés de gérer cet exode.

Mais la guerre de 2003 a aussi redistribué les cartes politiques : l'Iran est devenu un pays incontournable dans la région, avant, S. Hussein servait de contre poids. Nous n'en sommes plus là. Et que dire d'Israël, acteur indirect de cette guerre puisqu'il s'agissait aussi de briser toute velléité de créer un Etat capable de rivaliser avec Tel-Aviv.

QUE FAIRE : quel est le bilan de la guerre ?

Denis Gorteau : Le bilan est lourd, triste et malheureusement incomplet : on estime à plus de 500 000 le nombre de morts (directs ou indirects) dus à cette invasion, mais la société irakienne a aussi éclaté en communautés rivales, dont les minorités comme les Chrétiens, les Yésidis ou les Turcomans font les frais. Il y a aussi les millions de réfugiés ou les millions de jeunes sans écoles ou les Femmes qui ont perdu leur statut relativement moderne des années 50-60, etc.

Côté us c'est sinistre : plus de 4 000 soldats morts en Irak, des dizaines de milliers de blessés définitifs et des centaines de milliers d'ex soldats perturbés mentalement.

Et que dire des crimes de guerre assez nombreux dont on parle peu mais qui reviendront, tôt ou tard, dans la conscience américaine.

B. Obama fera peut-être aussi le ménage dans les affaires de corruption qui ont enrichi des multinationales américaines, il s'agit de plusieurs milliards de dollars ! Rien de moins. La guerre de 2003 c'est aussi ça : le " casse du siècle " au détriment des civils irakiens et des citoyens états-uniens.

QUE FAIRE : les Irakiens ne sont-ils pas soulagés d'être débarrassé de S. Hussein ?

Denis Gorteau : Drôle de question car si les Irakiens ne subissent plus la tyrannie de S. Hussein, ils subissent bien pire ! Jamais le pays n'a autant souffert que de 2003 à aujourd'hui. Sans compter l'embargo de l'ONU qui a laminé le pays à partir de 1990.

De plus, sa liquidation en décembre 2006 a été si scandaleuse qu'elle a éclipsé ses crimes. Crimes à remettre dans le contexte du pays alors soumis à toutes les pressions (kurdes, iraniennes, etc.). N'oublions pas non plus que S. Hussein avait hissé son pays au niveau de développement du Portugal dans les années 80.

QUE FAIRE : En février 2009 Sarkozy a fait un voyage en Irak, pourquoi ?

Denis Gorteau : Son ministre Kouchner l'avait précédé, c'était un partisan de la guerre américaine, Sarkozy a toujours été lié aux réseaux Bush, même s'il a été élu trop tard par rapport à l'invasion, c'est un soutien peu subtile de Washington : renforts français en Afghanistan, retour total de la France dans l'OTAN, etc. Les signes ne trompent pas. Le voyage à Bagdad s'inscrit dans cette politique atlantiste aux antipodes de celle du général de Gaulle. C'est plus inquiétant qu'autre chose car la France a bien peu à gagner, surtout pas de contrats tous monopolisés par les USA. Alors que les Français d'origine maghrébine sont globalement intégrés, il est maladroit et dangereux de jouer les caniches des Etats-Unis, même dirigés par B. Obama.

 

LIvre à paraitre chez Yvelinéditions : http://www.yvelinedition.fr/

16.01.2009

LA RESISTANCE EST UN DROIT

Qu'aurait fait le monde si le Hamas avait tué 800 israéliens en moins de deux semaines ?

Il n'est pas nécessaire d'être catégorique ou brutal pour exprimer son opinion sur la nouvelle guerre en Palestine. Il suffit d'être modéré et mesuré comme Henry Laurens. En effet ce discret et respecté spécialiste du Proche-Orient s'exprime quelque peu ces temps-ci en raison de la sortie de son livre " l'empire et ses ennemis ". Il a déclaré simplement que si les grandes puissances avaient réellement soutenu la création d'un Etat palestinien, aucune autre guerre n'aurait sans doute eu lieu au Proche-Orient.

C'était sans compter avec la duplicité d'un Blair (représentant du " quartet " sur place), le sionisme culturel de Sarkozy et surtout la partialité des USA sur place depuis des décennies...

la suite : http://quefaire.e-monsite.com/rubrique,gaza-2009,266509.h...

20.08.2008

Terouga en VIDEOS

Terouga parle :
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la guerre russo-géorgienne : http://fr.youtube.com/watch?v=JfGnJSaB9yA


La guerre en Afghanistan :

L'Irak :

13.08.2008

La Géorgie de Saakachvili

 

En août 2008 une courte guerre a secoué le sud du Caucase : en moins d’une semaine les forces russes occupaient certains territoires géorgiens, brisaient l’armée de Tbilissi et imposaient un cessez-le-feu à ses conditions.

Connaissant mal la région et les enjeux géopolitiques l’opinion et les media français sont restés assez neutres, se contentant de citer les différents communiqués des deux camps.

 A dire vrai le contentieux, qui n’est nullement réglé, remonte au moins la liquidation de l’URSS en 90-91 quand des territoires soviétiques sont devenus indépendants tout en gardant les frontières administratives des républiques soviétiques : la Géorgie est devenu un Etat indépendant avec au moins deux régions peuplées de gens plutôt favorables à la Russie : c’est le cas de l’Ossétie du sud en Géorgie, territoire qui prolonge l’Ossétie du nord, qui est une région russe. Incapable de maintenir son empire.

La Russie des années 90 a tout de même instrumentalisé ces minorités (en Géorgie comme ailleurs) pour exercer une pression sur son " étranger proche ".

Or, cet équilibre très instable a été rompu à partir des années 2000 quand " la révolution orange " a renversé des régimes accommodants avec Moscou. Ce fut le cas aussi en Ukraine où des " fondations " américaines (en réalité des agences néo-conservatrices) ont subventionné l’opposition afin qu’elle soit à même de renverser des régimes usés et discrédités par 10 ans de gestion de la pénurie post-soviétique.

Aussitôt installés ces régimes n’ont pas arrangé le quotidien de leur population, leurs priorités étaient autres : arrimer définitivement leur pays à l’Occident, c’est à dire l’OTAN et l’Union Européenne. Cela explique pourquoi le président Saakachvili s’exprime toujours avec un drapeau européen derrière lui…

Assez vite des bases américaines et les " conseillers " qui vont avec se sont installés sur ces territoires avec pour mission d’encercler la Russie alors à peine sortie de 15 années de chaos eltsinien.

Du coup Saakachvili s’est cru capable de récupérer pleinement le pouvoir dans les régions de facto autonomes et soutenues par des soldats russes. Mais cette offensive fut un échec complet, le duo Poutine-Medvedev ayant réussi assez vite a briser les forces géorgiennes qui étaient en pleine restructuration pour adhérer à l’OTAN.

 La Russie, par cette offensive exemplaire, lutte contre le monde unipolaire dominé par les seuls USA, c’est pour cela qu’elle doit avoir la sympathie de tous les amis de la liberté des peuples.

10.05.2008

VICTOIRE des maoïstes au NEPAL

SORTIR DU TERRORISME

 

Le cas des maoïstes
népalais

 

Fin avril 2008, au terme d'élections difficiles mais régulières, le parti communiste maoïste du Népal (PCN-M) domine l'Assemblée constituante. Obtenant plus de 200 sièges sur 600, les maoïstes jouiront de la majorité relative. Ils pèseront largement sur la rédaction de la nouvelle Constitution dont la principale initiative consistera certainement à abolir la monarchie. La question constitutionnelle n'est cependant pas le seul motif de divergence. Les causes de la guerre civile, qui a coûté la vie à près de 13 000 Népalais, ne sont pas éradiquées, ce malgré le cessez-le-feu accepté par les belligérants depuis deux ans. En outre, comme une menace, plus de 20 000 anciens miliciens maoïstes attendent dans leurs bases l'arme au pied.

la suite : http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Analysesterro...

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