10.05.2008
QUI sont les "indigènes de la république" ?
En janvier 2005 : un collectif nommé " les Indigènes de la République " voyait le jour à la suite d'un appel signé par plusieurs milliers de personnes au nom de la défense des " droits " des populations d'origine immigrée vivant en France. Le texte de cet appel surprend car il mêle des revendications justifiées à des prétentions identitaires malsaines. Phraséologie gauchiste, attaques contre la France " coloniale ", exigences aux contours mal définis, " les Indigènes de la République ", en outre, usent et abusent de la victimologie pour susciter l'intérêt. Colère sincère ou basse opération de lobbying ?
la suite : http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Analysesterro...
14:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : indigènes, république, communautarisme
24.10.2007
l’identité nationale en question
L'identité nationale est-elle compatible avec les valeurs républicaines ?
« L’identité nationale » est-il un concept de droite ?
L’idée d’identité nationale refait surface en Europe au début des années 2000.
Dans plusieurs pays, suite à des incidents impliquant des militants islamistes (meurtre de T. Van Gogh aux Pays-Bas), des gouvernements décident de créer un ministère de « l’identité nationale ». Cette politique généralement pratiquée par des gouvernement de droite conditionne la naturalisation des immigrés à un effort d’intégration (apprentissage de la langue par exemple). Peu ou mal intégrés les immigrés sont, face au chômage, plus vulnérables.
Pour les partis de gauche le concept même d’identité nationale est donc une idée réactionnaire qui au mieux force les étrangers à abandonner leur identité culturelle, au pire encourage le racisme en Europe. Rappelons que la gauche européenne en général et française en particulier a depuis des années déjà condamner l’idée de nation, assimilée hâtivement à l’extrême droite alors qu’historiquement la nation française, son drapeau tricolore et la Marseillaise furent les produits de la révolution française, révolution universelle et progressiste s’il en fut.
L’identité nationale contre les immigrés ?
En théorie cette politique n’exclut nullement les étrangers, mais les pousse davantage à s’intégrer, c’est à dire à adopter plus vite un minimum de valeurs du pays d’accueil afin d’en devenir pleinement membres. A long terme cette politique n’est donc nullement ségrégative ou raciste, elle tend au contraire à intégrer davantage les étrangers résidant en Europe ou désirant s’y rendre en vidant le bocal communautariste de son eau endogame.
En France le ministère de l’identité nationale a aussi en charge l’intégration des étrangers et le projet de loi de Hortefeux sur l’immigration cherche d’une faon évidente à limiter les entrées mais cherche également à conditionner la nationalité à une connaissance minimum des valeurs de la république.
En effet, en France l’idée d’identité nationale n’est pas liée à une origine ethnique ni au droit du sang (ce qui est généralement le cas dans les pays germaniques et nordiques).
En France l’identité nationale est avant tout républicaine car elle repose depuis la révolution française sur la souveraineté du peuple français dans toutes ses composantes quelque soit l’origine et le lieu de naissance des citoyens. Une et indivisible la république ne saurait faire de différences entre les Français, l’identité nationale française est donc aveugle aux origines des citoyens ethnique, religieuse ou régionale.
L’identité nationale de la France est donc républicaine depuis 1789, démocratique depuis la III° république et sociale depuis le Front Populaire.
Bien des épisodes de l’histoire de France opposent cette identité nationale positive à des menaces réellement étrangères à cette identité : le nazisme raciste ou plus incidemment l’européisme des élites qui menacent régulièrement nos acquis sociaux ou encore la laïcité, fondements positifs de notre identité nationale.
L’identité nationale française c’est la république !
Reposant ni sur le sang ni sur la religion ni sur l’origine l’identité nationale française se confond avec la devise républicaine : liberté des individus, égalité de tous devant la loi et fraternité face aux difficultés.
Si on veut être rigoureux et objectif l’identité nationale française a une réalité car une immense majorité de nos compatriotes sont attachés à la république et à l’indépendance nationale. Si on veut bien laisser de côté le relativisme culturel des gauchistes et autres libéraux-libertaires on peut admettre que les étrangers qui veulent faire leur vie en France doivent, dans leur propre intérêt, s’assimiler à cette identité nationale.
Certes le gouvernement actuel est suspect d’arrières pensées et surtout cherche à utiliser l’épouvantail de l’immigration pour masquer les inégalités sociales et autres affaires, mais il serait exagéré de jeter la défense de l’identité nationale sous prétexte que le sarkozisme récupère et recycle tout et tous comme Guy Mocquet.15:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identité nationale, république, sarkozy, immigration
21.01.2007
les conseils boursiers de Terouga
I. Une société impériale
Vivons-nous dans une société impériale ?
Même si comparaison n’est pas raison en matière historique il y a quand même des éléments troublants.
A dire vrai, quand on peut étudier les puissants et les possédants de nos « démocraties de marché » on ne peut que compter les preuves que les sociétés occidentales de ce début de XXI°s ressemble plus à la république romaine « décadente » qu’à la France de l’immédiat après guerre.
Comme à la fin de la république romaine[1] une poignée de sénateurs immensément riches et puissants influencent la vie de millions de citoyens éloignés par mille ruses des décisions politiques.
En théorie les Romains vivaient dans une république. Des luttes sociales féroces avaient poussé les patriciens[2] à accepter quelques réformes démocratiques. Comme la France des 200 familles avaient fini par laisser le CNR[3] rénover la France dans un sens très nettement social et anti-libéral.
Or, quand Rome développa son empire et accumula des territoires et des richesses inouïes[4] pour l’époque le vieux système psuedo-démocratique se trouva totalement dépassé : nouveaux riches et généraux victorieux finirent par faire éclater le système en instrumentalisant les conservateurs du Sénat[5] et les révolutionnaires de la plèbe. De nos jours, les puissances capitalistes dirigent l’entreprise France comme ils dirigent les multinationales du CAC 40. Depuis 20 ans petits et grands dirigeants sont des pions aux mains des trusts ou des « institutions internationales » qui leur servent de paravent.
Tout comme à l’époque des Romains la liberté d’expression existe, mais hors des grands media elle se résume à une syllabe murmurée dans le brouhaha des ondes.
Les riches et les puissants, les vrais, ceux qui possèdent les richesses sont indéboulonnables et au dessus des lois. La république romaine changeait souvent de dirigeants formels (les consuls), des procès retentissants servaient d’armes entre oligarques rivaux, mais les vrais maîtres de Rome étaient dans l’ombre des villae luxueuses et les décisions cruciales étaient votées au sénat mais préparées entre deux orgies loin des regards citoyens. Là aussi la ressemblance est troublante.
Jeunes ou salariés qui manifestent contre un libéralisme sans pitié ? Ils sont vite la cible de « casseurs » plus pauvres qu’eux et assurément plus violents que les CRS. A Rome, des gladiateurs esclaves sont souvent recrutés pour punir et casser les citoyens trop révoltés par la caricature de république où ils vivent. Et pour calmer les esprits on distribue aux frais de l’Etat des portions de blé permettant de ne pas mourir de faim. On reconnaît là l’ancêtre de notre RMI… Et pour éviter toute explosion qui pourrait devenir révolutionnaire les oligarques romains utilisent une petite partie de leurs richesses personnelles pour financer des fêtes et des jeux visant à distraire agréablement le peuple tout en faisant une publicité démesurée à l’homme politique en question.
Orgies sexuelles, gadgets exotiques et richesses issues du commerce international rythment la vie d’une minorité de puissants qui salarient des esclaves de toutes compétentes chargés de les distraire ou de gérer le bon peuple qui est partagé entre les inégalités béantes qu’il subit et la fascination pour une société mondialisé globalement plus riche.


II. Accumulation et déclin
L’énorme problème de la Rome antique est dans la non redistribution de cette richesse impériale. La Rome des origines était bien plus pauvre, mais chacun avait une part du gâteau : quand Rome battait une ville voisine l’armée composée alors des citoyens (généralement des petits paysans) se partageaient le butin et revenaient à leurs activités civiles. L’écart de richesse entre les sénateurs et la masse des citoyens était très important mais modeste au regard des différences qui allaient se développer à l’époque de J. César.
En effet, dès qu’une source de plue value échappe à la puissance publique (et aux impôts) ces richesses s’accumulent dans des mains qui finissent par devenir aussi peu nombreuses qu’incontrôlables. Aux Etats-Unis comme en Europe qui surveillent les fonds de pension ? Qui peut prévoir ou dénoncer leur comptabilité obscure ? Personne. La mondialisation permet de faire des bénéficies aux Etats-Unis, gérer la comptabilité en Inde et distribuer les dividendes aux actionnaires aux Bahamas. Rajoutez à cela que les hommes politiques sont personnellement et financièrement liés à ce capitalisme et vous obtenez une situation aussi bloquée qu’à Rome : plus l’élite s’enrichissait plus le reste de la population subissaient une paupérisation réelle.
Ce que l’on sait du marché de l’immobilier romain au I° s av JC va dans ce sens : une poignée de puissants[6] achetait à bas prix des logements appartenant à des citoyens modestes pour revendre ou extorquer des loyers énormes. Même phénomène de concentration à la campagne où le citoyen paysan se trouve vite dépossédé par des grands propriétaires terriens. Les frères Gracques qui tenteront en 133 et 123 av JC de corriger cette situation scandaleuse seront proprement massacrés par des hommes de mains du Sénat.
Ainsi la république romaine est-elle morte d’une accumulation désordonnée de richesses qui se sont cumulées dans trop peu de mains.
Logiquement une société qui s’enrichie globalement devrait vivre mieux, or, il faut des conditions très précises pour qu’une phase de croissance ne vienne pas totalement désorganiser la société. Certains pays d’Amérique du sud ou d’Afrique affichent des taux de croissance économique très bons (de l’ordre de 5 ou 10 % par an), mais la réalité vécue par les populations locales est sinistre. Pourquoi ? Quand l’Etat est faible et la population désorganisée politiquement l’argent ne fait que transiter dans le pays pour finir dans des banques occidentales sans même être taxé et sans profiter aux « vrais gens » de ces pays[7].
La France et l’Occident en général continuent de produire des richesses phénoménales, mais depuis la mutation libérale du capitalisme l’argent échappe aux travailleurs et à l’Etat. Historiquement c’est généralement ce modèle qui s’applique : quand Rome s’est nourri de son empire les richesses pillées à l’étranger ne sont pas venues se partager équitablement entre les citoyens romains, mais uniquement dans quelques réseaux militaires et financiers. Dès lors, à quoi bon être citoyen puisque le vote ou la manifestation politique ne sert plus à rien ?
En Occident ces inégalités nous choquent. Nous ne sommes plus habitués à associer création de richesses et misère rampante. Pourquoi ? A dire vrai, nous sommes encore formatés par la « civilisation de l’après-guerre » où les richesses créées ont été effectivement redistribuées à la population via des services publics nouveaux et performants. Or cette phase d’enrichissement à la fois général et global a été une exception temporaire et isolée dans l’histoire humaine. Les deux guerres mondiales ont entraîné le keynésianisme et le mouvement communiste international, ils ont été des barrières très dures pour le capitalisme, or, dès que ces verrous ont sauté la tendance naturelle du capitalisme à se concentrer et à se financiariser est revenue avec une violence égale aux capitaux engagés. 30 ans d’enrichissement et l’absence de guerre ont fait des pays développés des coffres-forts dont les Etats avaient la clé. Il suffisait aux capitalistes de circonvenir les politiciens afin de mettre la main sur le pactole. L’exemple le plus caricatural reste celui de la Russie post-soviétique où maffias russes et libéraux anglo-saxons ont pillé totalement et sans pitié la population et les richesses du pays. Eltsine faisant finalement pire que Thatcher.
Aujourd’hui Français les Occidentaux en général subissent cette mutation du capitalisme : enrichissement via l’exploitation d’innovations technologiques et exacerbation des inégalités entre ceux qui sont dans le système et ceux qui sont en dehors. Dans les bons réseaux on a les actionnaires, les patrons moyens et grands et tout ceux qui bénéficient de la baisse des salaires et de la dissolution des frontières (pour délocaliser les productions à forte main d’oeuvre ou partir en vacances). Cette minorité de privilégiés habitent dans les meilleurs quartiers, les paradis fiscaux ou les gatted communauties de certains pays pauvres. A l’extérieur on trouve les loosers du système financier : ouvriers, jeunes sans qualification, petits actionnaires d’entreprises ruinées (comme eurotunnel), petits paysans, banlieusards sans imagination, etc. Bref, la volonté de privatiser les derniers services publics pousse les politiciens à sous-financer hôpitaux et écoles primaires ce qui bien logiquement mécontente la population et accélèrent encore la tendance à « gérer autrement » les services publics. Dernier essai international de libéraliser et donc décupler les profits privés : la « constitution européenne » rédigée par une poignée de libéraux et imposée aux peuples de l’Union Européenne. Le vote NON des Français et des Hollandais ne semblent nullement troubler les capitalistes qui ont le temps pour eux. En effet, le capitalisme est immortel, les peuples eux, sont plus vulnérables et plus faciles à tromper : le racisme, le communautarisme, la démagogie de Sarkozy ou les mensonges de Royal sont là pour tromper les braves gens qui se doutent bien qu’on les arnaque, mais qui ne savent plus vers qui se tourner pour restaurer un minimum de socialisme car l’Etat n’étant plus au service de la population mais au service de quelques hauts fonctionnaires.
On arrive à une fragmentation de la société en sectes et tribus rivales. Diviser pour régner, une formule magique pour les puissants. Dans le paysage syndical FO puis aujourd’hui la CFDT servent à ça : parasiter la toute puissance de la CGT jadis incarnation de cette volonté populaire de tolérer les riches mais à condition de les faire payer. « Faites payer les riches ! » fut longtemps le slogan / solution du PCF. Aujourd’hui la CGT est intégrée dans le « syndicalisme européen » et le PCF court après les libéraux du PS pour survivre politiquement.
Les masses inorganisées, trompées, hypnotisées par les paillettes médiatiques de la fête libérale sont réduites à des coups inattendus en guise de résistance : éviction des sortants, votes populistes, manifestations, grèves de fonctionnaires… Autant de petites victoires qui ne mènent qu’à davantage de défaites quotidiennes.


III. 1913 ou 1788 ?
Le meilleur des mondes libéraux n’existe pas.
Jamais l’Humanité ne se résoudra à devenir un troupeau de consommateurs serviles et pornographiques. En effet, l’Homme est un animal social qui s’adapte à bien des calamités, mais qui, collectivement, sait résister et changer sa destinée. Néanmoins, malgré l’exemple de la révolution russe et du bolchevisme aucune « vraie » révolution n’a jamais inversé l’histoire humaine : la tendance de fond reste la même : production et accumulation de richesses et augmentation de la population. La Rome impériale comme le capitalisme du XIX°s se sont disloqués sous le poids de leurs propres contradictions, mais cela n’a mené à aucun paradis terrestre ni à aucune révolution mondiale, non, l’empire romain a débouché sur la nuit féodale et le XIX°s industriel a directement pris fin dans les tranchées de Verdun, lesquelles entraînant le bolchevisme (mélange d’étatisme et de modernisme brutal) et le nazisme (cocktail de racisme belliciste et de nationalisme) idéologies tendant à mettre le capitalisme et la productivité au service de l’Etat (et de son tyran). Chacune à leur façon elles ont poussé les Hommes à encadrer le capitalisme ce qui a été réalisé avec succès à peine 30 ans avant que la machine ne se remette en marche avec, depuis peu, une phase d’accélération aussi inquiétante qu’incontrôlable.
Quand le point de rupture sera-t-il atteint ? Difficile à dire.
La dénatalité de l’Occident accélère le pourrissement de la situation et avec l’impossible financement des retraites qui tend à faire imploser les budgets sociaux de l’Etat. Là aussi, sans taxation des vraies richesses (qui échappent désormais aux Etats) aucune solution ne sera possible. Surtout pas une taxation nouvelle des salariés qui n’ont déjà pas assez de leurs salaires pour vivre et épargner.
L’immigration est une autre variable de l’équation : des masses d’immigrés pèsent sur les salaires et accélèrent la décomposition des nations en communautés concurrentes et rivales (modèle anglo-saxon), mais la fermeture des frontières est pire encore comme résultat un déclin démographique et culturel accéléré[8]. Mettre l’activité économique au service des Hommes et encourager une immigration proportionnelle aux besoins économiques et démographiques serait une solution, encore faudrait-il que le politique puisse avoir une influence réelle sur l’économie ce qui va à l’encontre du capitalisme international, des organisations économiques mondiales (OMC, FMI, etc.) et surtout des traités européens qui ligotent les nations et les citoyens.
Alors il reste donc au peuple des « coups » aussi médiatiques que surprenants comme les grandes manifestations de 1995 et 2003 en France ou des journées de grève générale en Italie et autres violentes journées contre le CIP ou le CPE… Partout l’étau du capitalisme et des traités libéraux étranglent les gens qui subissent une réalité qui se dégrade sans savoir vraiment quoi faire.
Coupés de toute réalité et de toute réflexion les partis traditionnels d’opposition se répètent sans guère d’originalité, c’est le cas des partis dits « d’extrême gauche ». Même chose à la droite de la droite où les post-pétainistes du FN et le néo-conservatisme de Villiers agrègent des mécontents à chaque élection, mais (heureusement !) sans pousser ces derniers à militer. D’ailleurs, les réseaux oligarchiques savent ponctuellement utiliser l’extrémisme de ces démagogues.
Plus que jamais bloquée la société subit des inégalités abyssales et en constante augmentation et chacun cherche la sortie dans la plus complète confusion[9]. La question sociale, la seule qui compte, est systématiquement détournée. C’est le risque du discours de Dieudonné qui fait glisser les questions sociales vers les questions identitaires. Que fait Le Pen sinon transformer les problèmes économiques en problèmes ethniques ?
L’enjeu, pour éviter des conflits internes et externes, est bel et bien de restaurer des barrières et des digues à l’économie. Sans volonté et outils politiques, rien ne sera jamais possible et les citoyens se verront déposséder de leur vote comme après le 29 mai 2005 où un message net des Français est resté sans suite par la faute des politiciens libéraux bien installés et par la médiocrité des soit disant « opposants ».
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La détérioration de la situation va donc se poursuivre, entrecoupée de brusques et courtes révoltes sociales, mais la tendance est bien à la fragmentation communautaire dans les sociétés impériales et aux guerres néo-coloniales à l’extérieur, histoire de maîtriser les richesses matérielles (matières premières) support de spéculations boursières toujours croissantes.Car c’est bien les bourses mondiales qui accumulent la richesse, cela entraînent des spéculations aussi irrationnelles que dangereuses : internet à la fin des années 90, l’immobilier aujourd’hui, biotechnologies demain… A chaque virage le système risque de dérailler, en attendant l’argent circule. Celui qui anticipe le prochain produit phare des marchés est millionnaire. Reste à savoir jusqu’à quand.
[1] I° siècle av JC
[2] les Romains les plus riches se présentant comme de haute lignée
[3] Conseil National de la Résistance, réunion de la résistance français (de toutes tendances politiques) qui créa dès 45 la sécurité sociale, les retraites par répartition, les services publics, etc.
[4] surtout après avoir battu l’empire carthaginois vers les années 200 av JC
[5] assemblée romaine réunissant les citoyens les plus riches, membres nommés à vie.
[6] Le plus connu de ces requins fut le général Crassus qui payaient des voyous pour mettre le feu à des appartements qu’il rachetait ensuite pour une bouchée de pain.
[7] Seul le Vénézuella de Chavez tente de faire l’inverse
[8] Création d’un ghetto ethnique comme la Sparte de l’antiquité qui disparut vite.
[9] Surendettement, dépression et chaos conjugal sont des « réponses » à cette situation.
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